Six membres d'une famille burundaise sont décédés dans un incendie au camp de réfugiés de Dzaleka, situé au Malawi, dans la nuit du 20 au 21 octobre 2026. Le bilan des victimes comprend un couple et leurs quatre enfants. Le sinistre a frappé cette zone du district de Dowa, provoquant une vive émotion au sein de la communauté installée sur place. Les autorités locales et les représentants des organisations internationales présentes dans le camp évaluent actuellement les circonstances exactes de ce drame. L'incendie a ravagé l'habitation familiale, ne laissant aucune chance de survie aux occupants. Les dépouilles des six membres de la famille ont été retrouvées sur les lieux par les secours intervenus durant la nuit.
Une famille installée depuis longtemps
Eric Irambona et les autres membres de sa famille résidaient au camp de réfugiés de Dzaleka depuis plus de sept ans. Cette installation prolongée dans le district de Dowa, au Malawi, marquait le quotidien de ce foyer originaire du Burundi. La famille avait intégré les structures de vie du camp après son arrivée sur le site il y a plus de sept ans. Leurs voisins et les services de l'UNHCR confirment cette présence longue durée au sein de la communauté de Dzaleka. Les autorités locales travaillent désormais avec les représentants du HCR pour établir un suivi après la disparition de ce foyer implanté depuis plus de sept ans. Les proches et les résidents du secteur de Katuza témoignent de cette période de vie au camp.
Contexte du camp de Dzaleka
Le camp de réfugiés de Dzaleka est établi dans le district de Dowa, situé dans la région centrale du Malawi. Cette structure accueille plus de 50 000 personnes, dont plus de 11 000 ressortissants burundais, selon les données communiquées par le UNHCR.
La police du Malawi a ouvert une enquête officielle afin de déterminer les causes précises de l'incendie survenu dans la nuit du 20 au 21 octobre 2026. Les agents des forces de l'ordre procèdent à des analyses sur les lieux du sinistre pour établir la chronologie des événements ayant conduit à la destruction de l'habitation de la famille d'Eric Irambona.
Un voisin, qui avait passé la soirée avec l'une des victimes avant le déclenchement du feu, a été arrêté par la police. Cette interpellation s'inscrit dans le cadre des investigations en cours menées par les autorités locales. Les policiers maintiennent cette personne en détention à des fins d'enquête pour clarifier les circonstances du drame.