Deux centres commerciaux, « Le Parisien » et « Ndayizamba », ont été la proie des flammes en moins de trois heures à Bujumbura, selon les informations disponibles. En réaction à ces événements et à d'autres incendies, Révérien Ndikuriyo, secrétaire général du CNDD-FDD, a tenu une conférence de presse à Makamba pour appeler à des enquêtes approfondies.
M. Ndikuriyo a affirmé : « J’ai essayé de m’informer sur ces incendies qui surviennent dans différents marchés, je n’ai pas encore eu de réponse convaincante. J’ai posé la question pour le marché de Ngozi, il n’y avait même pas d’installations électriques. Pour les incendies de ce vendredi, il n’y avait pas encore personne dans les stands qui ont pris feu ». Il a ajouté qu'il ne fallait pas « toujours incriminer la Regideso », soulignant qu'il est « facile de se défausser toujours sur la Regideso ». Le secrétaire général a insisté : « Il faut des investigations minutieuses et connaître les raisons derrière les incendies qui continuent à consumer différents marchés et les centres commerciaux ». Il a conclu que « nous finirons par découvrir ce qui est à l’origine de ces incendies ».
Appels à la prudence sur les causes
Révérien Ndikuriyo, secrétaire général du CNDD-FDD, a exprimé des doutes quant aux causes communément admises de ces sinistres. Il a notamment souligné le cas de l'incendie du marché de Ngozi, où, selon ses informations, aucune installation électrique n'était présente. Cette absence d'électricité suggère que la cause du feu ne pourrait être liée à un court-circuit ou à un problème électrique.
Concernant les incendies survenus vendredi, M. Ndikuriyo a relevé qu'aucune personne ne se trouvait dans les étals au moment où les flammes se sont déclarées. Cette observation, rapportée par le secrétaire général, interroge sur l'origine des feux, écartant l'hypothèse d'une négligence directe de la part des occupants des lieux. Ces éléments justifient, selon lui, la nécessité d'investigations poussées.
Position du Secrétaire Général
S'exprimant le samedi 22 août, Révérien Ndikuriyo, secrétaire général du CNDD-FDD, a réitéré la nécessité d'enquêtes approfondies concernant les incendies récents. Il a indiqué avoir cherché des explications sans succès, déclarant : « J’ai essayé de m’informer sur ces incendies qui surviennent dans différents marchés, je n’ai pas encore eu de réponse convaincante. » M. Ndikuriyo a mentionné des cas spécifiques qui soulèvent des questions, notamment l'incendie du marché de Ngozi où, selon lui, « il n’y avait même pas d’installations électriques ». Concernant les sinistres de vendredi, il a ajouté qu'« il n’y avait pas encore personne dans les stands qui ont pris feu ».
Le secrétaire général a mis en garde contre une attribution hâtive des causes, soulignant qu'« il ne faudrait pas toujours incriminer la Regideso ». Il a insisté sur le fait qu'« il nous faut plutôt approfondir les investigations, et y aller avec précaution ». M. Ndikuriyo a conclu sur une note de détermination : « Nous finirons par découvrir ce qui est à l’origine de ces incendies », réaffirmant l'importance d'« investigations minutieuses » pour identifier les raisons derrière ces sinistres qui continuent de toucher divers marchés et centres commerciaux.
Contexte des incendies récents
Les incendies touchant les marchés et les centres commerciaux sont devenus une préoccupation nationale au Burundi. Cette série de sinistres a suscité des inquiétudes croissantes au sein de la population et des autorités, incitant les responsables politiques à réclamer des éclaircissements sur leurs origines. La répétition de ces événements dans des lieux d'activité économique majeurs met en lumière la fragilité de ces infrastructures face aux risques d'incendie. La fréquence de ces incidents, qui affectent le tissu économique local, a conduit à une demande générale d'explications et de mesures concrètes pour prévenir de futures catastrophes.