Une importante réunion s'est tenue le vendredi 31 juillet 2026 à Gitega, axée sur la préparation des prochaines échéances électorales. L'événement, organisé sous le thème "Tujane inzira imwe twese, dutegure amatora atagira agatosi", appelait à une approche unifiée pour des élections libres, transparentes et inclusives. Cette rencontre s'inscrivait dans la démarche présidentielle visant à garantir la paix et la participation de tous les acteurs politiques burundais en vue du scrutin de 2027.
Appel à la démocratie et à l'unité
Le Président Ndayishimiye a affirmé que des élections réussies constituent un pilier essentiel pour consolider la démocratie et réaliser la Vision du Burundi. Il a souligné que « Les élections concernent tous les Burundais. Elles intéressent davantage encore les partis politiques qui souhaitent accéder aux responsabilités à travers les urnes ». Ndayishimiye a par ailleurs rappelé que le Burundi représente un patrimoine commun appartenant à tous les citoyens, qui se doivent de préserver les biens publics, particulièrement durant les périodes électorales. Il a insisté sur le fait que « Les élections de 2027 devront se dérouler dans un climat de paix, de sérénité et d’inclusivité. » Le chef de l'État a exhorté les Burundais à poursuivre les activités de développement, veillant à ce que la période électorale n'entrave pas les projets socio-économiques en cours.
Consultations électorales et préoccupations
Les responsables des partis politiques ont salué la mise en place des commissions électorales provinciales et communales, indiquant que les consultations avaient été ouvertes et inclusives. Cette étape est perçue comme un signe positif dans la préparation des élections de 2027, favorisant une large participation des acteurs politiques à travers le pays.
Des inquiétudes ont néanmoins été soulevées par les dirigeants politiques concernant le nombre de documents requis pour les candidatures à la présidence. Ils ont notamment mentionné le coût du certificat de nationalité, fixé à 20 000 FBu par document. Ce coût est jugé préoccupant, d'autant plus que les candidats doivent fournir environ deux cents de ces certificats pour leurs supporters, ce qui représente une charge financière significative.
Adaptations proposées pour la candidature
Le Président de la Ceni, Prosper Ntahogwamiye, a déclaré que l'utilisation de la carte d'identité nationale comme document de référence constituait un choix politique, dépendant d'un consensus, avec des listes de soutien affichées publiquement. Le Président Ndayishimiye a par la suite demandé à la Ceni d'étudier les moyens de supprimer l'exigence du certificat de nationalité, tout en veillant à ne pas compromettre la crédibilité du processus électoral. Il a réitéré que « Les élections de 2027 devront se dérouler dans un climat de paix, de sérénité et d’inclusivité. »
Réactions et perspectives des partis
Le Président Ndayishimiye a assuré les dirigeants des partis politiques que le dialogue resterait permanent afin de garantir que les élections de 2027 se déroulent sans tensions ni contestations. « Les élections concernent tous les Burundais. Elles intéressent davantage encore les partis politiques qui souhaitent accéder aux responsabilités à travers les urnes », a-t-il déclaré. Le chef de l'État a de nouveau insisté sur l'importance de ce processus. « Les élections de 2027 devront se dérouler dans un climat de paix, de sérénité et d’inclusivité », a affirmé Ndayishimiye, réitérant son engagement pour un scrutin apaisé.