Le Président Evariste Ndayishimiye a tenu une réunion avec de hauts responsables du ministère de l'Environnement, de l'Agriculture et de l'Élevage (Mineagrie) le 8 août 2026 à Kibimba, dans la province de Gitega. Cette rencontre, qui a rassemblé les figures clés du secteur, visait à évaluer les réalisations, identifier les défis et trouver des solutions pour augmenter la production nationale. Selon les déclarations attribuées, l'environnement, l'agriculture et l'élevage sont des secteurs essentiels au développement du Burundi. Le Président Ndayishimiye a souligné avec force que sans une agriculture et un élevage développés, le Burundi ne peut atteindre les objectifs ambitieux de la Vision 2040-2060. Il a demandé aux responsables concernés de veiller à la protection des terres appartenant à l’État et de combattre toute tentative d’accaparement, insistant fermement sur l'alignement des actions avec la Vision Burundi 2040-2060, axée sur la transformation économique et l'amélioration des conditions de vie de la population burundaise.
Soutien aux producteurs et techniques modernes
Lors de cette réunion stratégique, le Président Ndayishimiye a appelé à des efforts intensifiés pour soutenir les agriculteurs et les éleveurs, notamment par la popularisation des techniques de production modernes afin d'améliorer les rendements de manière significative. Il a spécifiquement demandé aux responsables de l'agriculture et de l'élevage de rester proches des producteurs sur le terrain pour les accompagner et les encourager activement dans leurs démarches quotidiennes. Une attention particulière doit être portée aux cultures vivrières et fruitières, notamment l'avocat, a-t-il précisé, soulignant leur potentiel économique et nutritionnel. Le Chef de l'État a également insisté sur l'intensification de la plantation d'avocatiers à travers tout le pays pour maximiser la production de ce fruit prisé. Ces directives claires visent à stimuler l'économie agricole nationale et à garantir durablement la sécurité alimentaire du Burundi pour les années à venir.
Protection et valorisation des terres
Les responsables ont été sommés de veiller scrupuleusement à la protection des terres appartenant à l'État et de combattre avec détermination toute tentative d'accaparement, conformément aux directives fermes du Président Evariste Ndayishimiye. De valorisation du patrimoine foncier, les individus capables de développer des terres domaniales inexploitées sont encouragés à soumettre leur candidature en stricte conformité avec la loi en vigueur. Cette mesure vise spécifiquement à valoriser ces espaces fonciers souvent sous-utilisés et à augmenter par conséquent la production nationale, a indiqué la Présidence, mettant en lumière l'importance de chaque parcelle de terre pour le développement économique du pays.
Préservation des ressources naturelles
Le Président Ndayishimiye a souligné l'importance clé de surveiller et d'entretenir méticuleusement les arbres déjà plantés, insistant sur la nécessité d'assurer leur croissance et leur pérennité. Il a exprimé le souhait ardent de voir le Burundi doté d'une couverture forestière significative et durable pour le bien-être environnemental et économique du pays. Le Chef de l'État a également recommandé de promouvoir activement la plantation de bambous le long des cours d'eau, une mesure écologique essentielle destinée à protéger leurs berges fragiles contre l'érosion dévastatrice. Ces directives s'inscrivent dans une démarche globale de protection environnementale et de gestion durable des ressources naturelles, selon les déclarations présidentielles, visant à préserver l'écosystème burundais pour les générations futures.
Mise en place d'un suivi provincial
Afin d'assurer une mise en œuvre efficace des politiques, le ministre de l'Environnement, de l'Agriculture et de l'Élevage a été spécifiquement chargé d'établir des représentants provinciaux. Ces délégués auront pour mission principale de superviser et de suivre avec rigueur les activités liées à l'environnement, à l'agriculture et à l'élevage à l'échelle de chaque province. Cette mesure stratégique vise à renforcer considérablement la coordination et l'efficacité des actions sur le terrain, en assurant une présence et un contrôle plus directs des initiatives gouvernementales. L'objectif ultime est d'optimiser la mise en œuvre des politiques agricoles et environnementales du Burundi, en lien direct avec les directives présidentielles, garantissant ainsi que les efforts nationaux se traduisent par des résultats concrets et mesurables à l'échelle locale.